La Boum : French Trainspotting
La TV française me manque parfois. Aussi, un de mes grands bonheurs est de la regarder pendant les fêtes, histoire d'en avoir ma dose pour au moins un an. Cette année, la saga "La Boum" était rediffusée pour la 5.253 ème fois. A force de la revoir, je commence à trouver que, par ses côtés eighties des plus trendies de nos jours, c'est definitely l'un des plus grands chefs-d'oeuvres du cinéma français. Cette saga (La Boum et la Boum 2) décrit avec rudesse et virulence, le quotidien d'une future junkie, Vic (un premier rôle de composition pour Sophie Marceau, des années avant son live au festival de Cannes), fille de smicards (père chirurgien-dentiste, mère dessinatrice à Pif Gadget), dans un lycée à problème (Henri IV) d'une banlieue chaude (le 5ème arrondissement de Paris, j'ai toujours dit que le 5ème était la banlieue du 6ème). Dans chacun des films, cette peinture sociale est faite pendant que l'intrigue se noue autour de l'organisation d'une "boum" (NDLR : private cheers des années 80), laissant le spectateur scotché à son siège. Pas de doute : La Boum est le Germinal du 20ème siècle et, est le précurseur des années 80 de films comme "La haine", "Boyz in the hood" ou encore "Trainspotting".
Bon j'arrète là où je vais finir critique dans Télérama, moi









